Tom, sur le qui-vive

Retour à l’atelier photo de la galerie Vol de Nuits. Fatou était là ce jour-là, mais il y avait aussi Tom. Exilé comme Fatou, et enthousiaste à l’idée de participer à l’exposition « Identité : qui j’étais, qui je suis, qui je serai » présentée à la Villa Méditerranée dans le cadre de la journée mondiale des réfugiés, jusqu’au 20 juin. Contrairement à Fatou, discrète et en retrait, Tom est une vraie pile électrique, débordant de propositions, de questionnements, mais aussi d’angoisses. Il vit sa condition de réfugié comme une lutte de chaque instant.

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Tǫpę, 22 ans, dans l’impasse de la prostitution

Travailler, quoiqu’il en coûte. Quand les procédures de demande d’asile s’étendent sur des mois, voire des années, la petite allocation allouée par l’Etat est loin d’être suffisante pour couvrir les besoins vitaux du quotidien. Puisqu’ils n’ont pas le droit de travailler légalement en France, beaucoup de demandeurs exercent des activités au noir. Les hommes trouvent assez aisément des missions dans des secteurs comme le bâtiment ou la restauration. Pour les femmes, les perspectives sont plus réduites, et plus sordides aussi.

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Fatou, prendre la pose en attendant

DSC09134bL’obtention du statut de réfugié nécessite souvent de longs mois d’attente. Une période d’angoisse qu’il faut occuper comme on peut, à défaut de pouvoir travailler ou suivre une formation. À Marseille, plusieurs ateliers artistiques sont proposés aux demandeurs d’asile. L’objectif est le plus souvent de leur permettre de commencer à se reconstruire, ou, plus simplement, de faire passer le temps.  Fatou, demandeuse d’asile guinéenne, s’est mise à la photographie.

 

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