Tǫpę, 22 ans, dans l’impasse de la prostitution

Travailler, quoiqu’il en coûte. Quand les procédures de demande d’asile s’étendent sur des mois, voire des années, la petite allocation allouée par l’Etat est loin d’être suffisante pour couvrir les besoins vitaux du quotidien. Puisqu’ils n’ont pas le droit de travailler légalement en France, beaucoup de demandeurs exercent des activités au noir. Les hommes trouvent assez aisément des missions dans des secteurs comme le bâtiment ou la restauration. Pour les femmes, les perspectives sont plus réduites, et plus sordides aussi.

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