#MigrantsOfLaPréfecture : Nader, là pour rendre service

23h30, 66 bis, rue Saint-Sébastien dans le 6e arrondissement…

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#MigrantsOfLaPréfecture : Assane, la colère qui gronde

23h30, 66 bis, rue Saint-Sébastien dans le 6e arrondissement. Si vous passez par là, une nuit, en semaine, pas de suspense, vous y trouverez toujours un petit campement. Une vingtaine de personnes, hommes, femmes et enfants, dorment à même le sol. Squat, bâtiment à l’abandon ? Non, le « service étrangers » de la Préfecture de Marseille. Une annexe au bâtiment imposant qui trône en plein centre. Ici, c’est sur les marches d’un banal immeuble de bureaux que dorment les aspirants à la régularisation. Le nombre de personnes reçues chaque jour dépasse difficilement la vingtaine. Alors la file d’attente commence dès la veille et s’achève chaque matin par un sprint final où il faut jouer des coudes, si l’on ne veut pas repartir pour une nouvelle nuit dehors.

Migrants of Marseille vous propose de partager des fragments de leurs nuits, en quatre épisodes. 

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Bala, immigré heureux

Émigrer est parfois simple comme un beau voyage. Bala est ingénieur informaticien et il est venu travailler à Marseille à l’invitation d’un laboratoire de recherche. S’il a choisi de s’y installer au hasard d’une liste d’annonces d’emploi, il parle aujourd’hui de la ville comme on évoque une belle rencontre.

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Tom, sur le qui-vive

Retour à l’atelier photo de la galerie Vol de Nuits. Fatou était là ce jour-là, mais il y avait aussi Tom. Exilé comme Fatou, et enthousiaste à l’idée de participer à l’exposition « Identité : qui j’étais, qui je suis, qui je serai » présentée à la Villa Méditerranée dans le cadre de la journée mondiale des réfugiés, jusqu’au 20 juin. Contrairement à Fatou, discrète et en retrait, Tom est une vraie pile électrique, débordant de propositions, de questionnements, mais aussi d’angoisses. Il vit sa condition de réfugié comme une lutte de chaque instant.

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Tǫpę, 22 ans, dans l’impasse de la prostitution

Travailler, quoiqu’il en coûte. Quand les procédures de demande d’asile s’étendent sur des mois, voire des années, la petite allocation allouée par l’Etat est loin d’être suffisante pour couvrir les besoins vitaux du quotidien. Puisqu’ils n’ont pas le droit de travailler légalement en France, beaucoup de demandeurs exercent des activités au noir. Les hommes trouvent assez aisément des missions dans des secteurs comme le bâtiment ou la restauration. Pour les femmes, les perspectives sont plus réduites, et plus sordides aussi.

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Arminé, entre quatre murs

Construire une vie de famille dans l’attente … et dans moins de 20 mètres carrés. Un défi que doivent relever les parents qui viennent chercher refuge en France avec leurs enfants. Depuis son arrivée à Marseille il y a un an, Arminé et son mari essayent d’offrir à Ina et Karen une existence normale, bon gré mal gré.

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Levon, à l’école de l’exil

Comment comprendre l’exil quand on n’a que 7 ans ? Levon a atteint l’âge de raison en ayant déjà beaucoup vécu. En plus de l’arrachement à son pays de naissance, il a dû intégrer les complexités d’une procédure de régularisation française. Grâce au soutien de son école, lui et sa famille ont pu obtenir un titre de séjour d’un an. Une première victoire qu’ils ont célébrée entourés de tout ceux qui ont compté. Sans pour autant oublier que le combat n’est pas encore fini.

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Quand l’administration pèse des tonnes

Il croyait avoir toutes les chances de son côté. Un travail, un contrat bien rémunéré, une bonne intégration. Mais à cause d’une erreur administrative, Burak est sans-papier depuis quatre ans. Chef de chantier la semaine, il passe tout son temps libre à essayer de faire réparer cette injustice … et à éviter les contrôles de police. 

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