Abdoulkarim, quartiers Comores

Abdoulkarim voyait la France comme une carte postale. Un pays où sa mère était partie travailler pour permettre à sa famille restée aux Comores de vivre correctement. Lorsqu’il est venu la rejoindre en 2012, le jeune homme a découvert l’envers du décor et s’est retrouvé immergé au cœur d’une des cités marseillaises les plus difficiles.

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