#MigrantsOfLaPréfecture : Nader, là pour rendre service

23h30, 66 bis, rue Saint-Sébastien dans le 6e arrondissement…

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#MigrantsOfLaPréfecture : Assane, la colère qui gronde

23h30, 66 bis, rue Saint-Sébastien dans le 6e arrondissement. Si vous passez par là, une nuit, en semaine, pas de suspense, vous y trouverez toujours un petit campement. Une vingtaine de personnes, hommes, femmes et enfants, dorment à même le sol. Squat, bâtiment à l’abandon ? Non, le « service étrangers » de la Préfecture de Marseille. Une annexe au bâtiment imposant qui trône en plein centre. Ici, c’est sur les marches d’un banal immeuble de bureaux que dorment les aspirants à la régularisation. Le nombre de personnes reçues chaque jour dépasse difficilement la vingtaine. Alors la file d’attente commence dès la veille et s’achève chaque matin par un sprint final où il faut jouer des coudes, si l’on ne veut pas repartir pour une nouvelle nuit dehors.

Migrants of Marseille vous propose de partager des fragments de leurs nuits, en quatre épisodes. 

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Abdoulkarim, quartiers Comores

Abdoulkarim voyait la France comme une carte postale. Un pays où sa mère était partie travailler pour permettre à sa famille restée aux Comores de vivre correctement. Lorsqu’il est venu la rejoindre en 2012, le jeune homme a découvert l’envers du décor et s’est retrouvé immergé au cœur d’une des cités marseillaises les plus difficiles.

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Bala, immigré heureux

Émigrer est parfois simple comme un beau voyage. Bala est ingénieur informaticien et il est venu travailler à Marseille à l’invitation d’un laboratoire de recherche. S’il a choisi de s’y installer au hasard d’une liste d’annonces d’emploi, il parle aujourd’hui de la ville comme on évoque une belle rencontre.

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Levon, à l’école de l’exil

Comment comprendre l’exil quand on n’a que 7 ans ? Levon a atteint l’âge de raison en ayant déjà beaucoup vécu. En plus de l’arrachement à son pays de naissance, il a dû intégrer les complexités d’une procédure de régularisation française. Grâce au soutien de son école, lui et sa famille ont pu obtenir un titre de séjour d’un an. Une première victoire qu’ils ont célébrée entourés de tout ceux qui ont compté. Sans pour autant oublier que le combat n’est pas encore fini.

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