Denys, le curé et le bon dieu

Denys est arrivé à Marseille par hasard, avec pour seule conviction qu’il avait le bon dieu à ses côtés. Malgré les nuits passées à la rue, le manque de tout et la solitude, sa ferveur n’a jamais flanché. Des mois après son arrivée, son miracle est arrivé : il a trouvé refuge chez un curé.

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Tom, sur le qui-vive

Retour à l’atelier photo de la galerie Vol de Nuits. Fatou était là ce jour-là, mais il y avait aussi Tom. Exilé comme Fatou, et enthousiaste à l’idée de participer à l’exposition « Identité : qui j’étais, qui je suis, qui je serai » présentée à la Villa Méditerranée dans le cadre de la journée mondiale des réfugiés, jusqu’au 20 juin. Contrairement à Fatou, discrète et en retrait, Tom est une vraie pile électrique, débordant de propositions, de questionnements, mais aussi d’angoisses. Il vit sa condition de réfugié comme une lutte de chaque instant.

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Tǫpę, 22 ans, dans l’impasse de la prostitution

Travailler, quoiqu’il en coûte. Quand les procédures de demande d’asile s’étendent sur des mois, voire des années, la petite allocation allouée par l’Etat est loin d’être suffisante pour couvrir les besoins vitaux du quotidien. Puisqu’ils n’ont pas le droit de travailler légalement en France, beaucoup de demandeurs exercent des activités au noir. Les hommes trouvent assez aisément des missions dans des secteurs comme le bâtiment ou la restauration. Pour les femmes, les perspectives sont plus réduites, et plus sordides aussi.

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Arminé, entre quatre murs

Construire une vie de famille dans l’attente … et dans moins de 20 mètres carrés. Un défi que doivent relever les parents qui viennent chercher refuge en France avec leurs enfants. Depuis son arrivée à Marseille il y a un an, Arminé et son mari essayent d’offrir à Ina et Karen une existence normale, bon gré mal gré.

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Levon, à l’école de l’exil

Comment comprendre l’exil quand on n’a que 7 ans ? Levon a atteint l’âge de raison en ayant déjà beaucoup vécu. En plus de l’arrachement à son pays de naissance, il a dû intégrer les complexités d’une procédure de régularisation française. Grâce au soutien de son école, lui et sa famille ont pu obtenir un titre de séjour d’un an. Une première victoire qu’ils ont célébrée entourés de tout ceux qui ont compté. Sans pour autant oublier que le combat n’est pas encore fini.

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Fatou, prendre la pose en attendant

DSC09134bL’obtention du statut de réfugié nécessite souvent de longs mois d’attente. Une période d’angoisse qu’il faut occuper comme on peut, à défaut de pouvoir travailler ou suivre une formation. À Marseille, plusieurs ateliers artistiques sont proposés aux demandeurs d’asile. L’objectif est le plus souvent de leur permettre de commencer à se reconstruire, ou, plus simplement, de faire passer le temps.  Fatou, demandeuse d’asile guinéenne, s’est mise à la photographie.

 

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Manwar, de Damas à Marseille

Manwar dit souvent « j’ai de la chance » ou « j’ai un avantage ». Depuis son arrivée en France il y a quelques mois, ce Syrien de 53 ans dit avoir eu beaucoup de « bonnes surprises ». Son histoire est assez rare pour être racontée. C’est celle d’une demande d’asile réalisée sans encombres.

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